Les vacances c’est fait pour se rePAUSER : 5 stratégies gagnantes

Certaines parmi vous ont peut-être pu relaxer, se reconnecter et profiter des petits plaisirs de la vie pendant le confinement des derniers mois. En ce qui me concerne, je n’ai pas cessé de travailler alors j’accueille avec joie les vacances.

Vous est-il déjà arrivé de revenir de vacances en n’étant pas si reposé que vous l’auriez souhaité? Probablement! Plus nous avons été sollicités, plus le stress a été présent et plus il sera difficile pour le cerveau de se mettre en mode « veille ». Il se peut même qu’après une semaine de vacances vous vous sentiez plus fatiguée qu’à l’habitude, démotivée ou encore que vous tombiez malade. Ça vous dit quelque chose?

C’est que notre cerveau n’a pas cette aisance à lâcher prise facilement sur les tâches qui jalonnent notre quotidien.

Nous sommes tous et toutes dotés d’un compte en banque d’énergie. Et comme tout compte en banque, le but est soit de hausser notre niveau d’énergie, de générer de l’énergie ou du moins de s’organiser pour ne pas en perdre. Qu’en dites-vous?

Que faire pour qu’en vacances vous puissiez vraiment en profiter et surtout vous sentir reposer lors du retour au travail? Voici 5 stratégies gagnantes :

1. On « déplug »

Des vacances planifiées au quart de tour ressemblent drôlement à cet agenda qui s’affiche sur votre bureau. Vous avez l’habitude d’être organisée, d’être structurée, de voir à tout et de ne rien oublier. Alors, je vous convie à volontairement désactiver les circuits qui sont habituellement sollicités. On déroge, on part pour une randonnée style « road trip », on s’adonne à une nouvelle activité, on visite un endroit inusité.

Dépluguez aussi votre boîte courriel du bureau ou encore faites une pause des réseaux sociaux ne serait-ce que quelques jours.

2. Le calme invite à l’introspection

Les vacances sont propices à la lecture de bouquins qui peuvent susciter l’introspection. Habituellement, je prends plaisir à lire des livres qui demandent une certaine réflexion sur des sujets divers où l’on nous invite à des exercices ou des marches à suivre pour dénouer des questionnements. Émerge alors de nouvelles prises de conscience, de nouvelles façons d’aborder la vie, de nouvelles connaissances.

L’été pour moi c’est une période inspirante. Je tiens mordicus à me nourrir de choses positives; ces choses qui me font un bien immense et qui feront rayonner quelque chose en moi.

3. Exit l’habitude

Le cerveau est confortable dans une forme d’habitude. Il ne faut pas le laisser trop sans surveillance. Il aime particulièrement vivre dans ses pantoufles bien confortables et habilement forgées à notre pied. Alors, en vacances on l’oblige à faire des tâches qui ne sont pas habituelles. Oust! On le pousse hors du sofa!

J’ai toujours beaucoup aimé refaire la déco d’une pièce pendant mes vacances. Sortir rouleaux et pinceaux me calme et que dire du résultat. J’adore!

Que vous occupiez un emploi qui sollicite vos facultés intellectuelles ou manuelles, changez d’occupation. Partez faire les vendanges, jardiner, peignez des toiles, sollicitez votre créativité, faites des rénos, faites du sport, redécorez une pièce, partez en nature, allez pêcher, bref créez un état de surprise à votre cerveau et placez-le dans une situation inconnue.

Morale de l’histoire, il faut forcer notre cerveau à faire autre chose.

4. Cessez la boucle de « il faut que je me repose »

Vous avez certainement déjà passé une nuit blanche à vous répéter en boucle : « Il faut que je dorme! » Avez-vous bien dormi? J’en doute. Plus vous dites qu’il faut dormir moins le sommeil sera induit de manière naturelle. Le sommeil n’est pas un acte de volonté. Nous devons désactiver les réflexes d’éveil pour glisser dans les bras de Morphée. Lorsque nous implorons le sommeil, nous activons les mêmes structures qu’en période d’éveil. Conséquence : nous entendons les oiseaux chanter au petit matin! Il en est de même pour le repos. Plus je ressasse dans ma tête que je dois me reposer, moins je me repose.

Il serait plus judicieux de se demander laquelle des tâches qui composent mon quotidien dois-je cesser de faire pour mettre mon cerveau à OFF?

5. L’été propice aux changements

Les périodes d’effervescence et de productivité, celles où nous devons régler les dossiers en suspens ne sont pas nécessairement propices aux prises de décisions ou aux changements à opérer dans notre vie. Surchargé, le cerveau est comme un agenda surbooké, l’espace manque.

Les orteils calés dans le sable, le fait de sortir des sentiers connus, de casser les habitudes permettra cet espace favorable à l’éclosion de nouvelles idées, de changements de cap, de restructuration, de réaménagements ou de réorientation.

Profitons de cet espace pour créer, pour profiter de l’été, s’amuser et aussi pour se féliciter de nos bons coups, nos réalisations et nos accomplissements. Ensuite, nous pouvons apporter les ajustements nécessaires à la poursuite de nos activités au retour des vacances.

En résumé

Pour performer sans s’épuiser, pour se mobiliser sans s’éreinter, pour s’activer sans se démotiver, il est important d’apprendre à écouter notre corps et notre cœur. Faisons attention à nos réservoirs d’énergie pour faire face aux périodes plus ou moins intenses qui se présentent en cours d’année. Ainsi nous serons en mesure de mieux nous adapter et mieux nous rePAUSER lorsque requis.

Comme le disait Robert Brisebois dans son livre Le Parcours : « Prendre une pause et briser volontairement le rythme, c’est se donner le temps de vivre ».

Bien calculé, il ne reste pas moins qu’une dizaine de semaines à la saison estivale, utilisez-les à bon escient pour vous nourrir de façon positive!

Je vous souhaite un bel été et surtout rePAUSEz-vous bien!!

Encore aucun commentaire

Laissez un commentaire

Votre courriel ne sera pas publié.