Après 50 ans, franchir les portes d’une clinique médico-esthétique suscite souvent autant de curiosité, de fébrilité que d’hésitations. Entre la peur d’avoir l’air figée, la crainte de regretter ses choix ou les idées reçues véhiculées par notre entourage, il devient difficile de démêler le vrai du faux, n’est-ce pas chères Radieuses?

Pour vous aider à y voir plus clair, nous avons discuté des craintes, des mythes et des croyances avec Antoine Desjardins, infirmier clinicien injecteur aux cliniques St-Laurent Médico-Esthétique.
Bonne lecture!
« Si j’arrête le Botox, mes rides vont devenir pires qu’avant »
Faux. C’est l’une des craintes les plus fréquentes en consultation. Une toxine ne fait pas disparaître les muscles du visage : même si la contraction musculaire s’adoucit au fil des traitements, la structure reste intacte.
« Si quelqu’un fait du Botox pendant 10 ans et arrête du jour au lendemain, 10 ans plus tard, elle va paraître plus jeune que sa sœur jumelle qui n’en a jamais fait. Le Botox donne simplement une pause au vieillissement. Et le produit ne s’accumule pas indéfiniment : il s’élimine naturellement par l’organisme », rassure Antoine.

« À mon âge, c’est trop tard, ça ne servira plus à rien »
Faux. Il n’y a pas d’âge limite pour prendre soin de sa peau. S’il est plus simple d’agir en prévention dans la trentaine, la médico-esthétique à 50 ans et plus permet de stimuler le collagène, restaurer les volumes perdus et redonner un coup d’éclat immédiat. Pour les peaux plus matures ou très marquées, la clé réside dans la combinaison de technologies (soins de peau, lasers, biostimulateurs) plutôt que de miser uniquement sur un seul produit.
« Tout le monde va le remarquer et j’aurai l’air figée »
Faux. La crainte du « visage de plastique » vient des abus visibles et mal exécutés. Les techniques modernes privilégient des résultats subtils où l’entourage remarque une mine reposée, sans deviner le traitement.
« Si vous saviez le nombre de clientes qui ne le disent même pas à leur conjoint… et ça passe totalement incognito! Les hommes ne le remarquent pas », raconte Antoine.
L’approche idéale consiste à travailler comme un peintre avec sa palette : combiner un soupçon de neuromodulateurs, un brin d’acide hyaluronique et des biostimulateurs de collagène.
« Une crème à 200 $ fait le même travail que les traitements en clinique »
Faux. Les cosmétiques, aussi luxueux soient-ils, agissent principalement en surface (l’épiderme). Les soins médico-esthétiques ciblent le derme profond, là où résident le collagène et l’élastine.
Antoine rappelle d’ailleurs un principe fondamental : « La meilleure crème anti-âge sur le marché s’achète à petit prix : c’est la crème solaire ». Près de 80 % des signes du vieillissement étant causés par le soleil, aucune crème de nuit ne peut rivaliser avec la protection solaire et les traitements structurants en clinique.

« L’acide hyaluronique ne disparaît jamais et s’accumule dans le visage »
Faux. L’acide hyaluronique est une molécule naturellement résorbable qui s’estompe progressivement. Bien que des études récentes montrent qu’il réside souvent plus longtemps qu’un an dans certains plans anatomiques, cela reste un avantage économique et structurel pour la cliente. De plus, en cas de besoin ou d’insatisfaction, il existe une enzyme spécifique (la hyaluronidase) capable de le dissoudre en quelques heures.
« Le remplissage des joues va alourdir le bas de mon visage »
Faux. Avec l’âge ou une perte de poids rapide (notamment observée avec les nouveaux traitements de perte de poids), les coussinets graisseux des joues fondent, ce qui fait glisser les tissus vers le bas. Injecter les joues dans les structures profondes permet de replacer les volumes, de recréer le « triangle de la jeunesse » et de soulever indirectement les bajoues sans alourdir le visage.

« La ménopause a détruit mon collagène, seule la chirurgie peut m’aider »
Faux. C’est vrai que la chute des œstrogènes entraîne une baisse drastique de collagène et affine le derme, mais la peau ne perd pas pour autant sa capacité de régénération! Avant d’envisager le bistouri, il existe d’excellentes alternatives non invasives. Des technologies comme la radiofréquence à aiguilles, les ultrasons focalisés ou les lasers sont spécialement paramétrées pour chauffer le derme en profondeur et le redensifier en toute sécurité.
Le conseil d’Antoine: « La vraie magie opère dans la synergie des soins. En combinant ces technologies avec des biostimulateurs de collagène comme le Sculptra, on vient stimuler et soutenir la production de collagène de l’intérieur, tandis que les appareils agissent sur différents niveaux de profondeur pour améliorer la fermeté et la qualité de la peau. Cette approche combinée permet d’obtenir un effet tenseur et repulpant remarquable, sans chirurgie. »
« C’est superficiel ou vaniteux de corriger son visage passé 50 ans »
Faux. Prendre soin de son apparence à 50 ans et plus relève d’une recherche d’alignement entre l’énergie dynamique que l’on ressent à l’intérieur et l’image que renvoie le miroir. C’est une démarche d’entretien personnel au même titre que la coloration des cheveux, un massage ou un entraînement physique.

« Si je traite mon visage mais pas mon cou, la différence sera frappante »
Vrai (et c’est un point clé!). Le cou, le décolleté et le dos des mains ont une peau très fine, pauvre en sébum, qui trahit rapidement l’âge. Antoine recommande d’étirer la crème solaire jusqu’au décolleté et d’inclure le cou dans les plans de traitement (lasers doux, microneedling , neuromodulateurs, Biostimulant ou skinboosters) pour maintenir une harmonie visuelle parfaite.
« C’est trop douloureux et je vais devenir accro »
Faux. Il n’existe aucune substance addictive dans les injectables. L’effet « dépendance » n’est que le plaisir d’avoir bonne mine! Si vous décidez d’arrêter, votre peau reprendra simplement son cours naturel de vieillissement, sans accélérer.
Côté confort, la prise en charge a considérablement évolué :
- Application de crèmes anesthésiantes puissantes.
- Intégration de lidocaïne (un anesthésiant local) directement dans les produits.
- Utilisation d’aiguilles microscopiques (type insuline).

« La médico-esthétique est un luxe réservé aux célébrités »
Faux. Les soins se sont largement démocratisés et s’intègrent aujourd’hui dans une routine d’entretien annuel (1 à 2 visites par an). Un professionnel éthique établit un plan respectant le budget de chaque personne.
« Aux cliniques St-Laurent Médico-Esthétique, l’objectif principal est de rendre la médecine esthétique accessible à tous et à toutes. Nos tarifs sont très compétitifs et nous offrons également des solutions de financement médical via iFinance » rappelle Antoine.
«Les soins médico-esthétique sont uniquement pour les hommes»
Faux. Les préjugés tombent également chez la clientèle masculine! La seule différence réside dans la technique : chez l’homme, l’injecteur cherche à masculiniser les traits (mâchoire carrée, menton défini) plutôt qu’à adoucir les pommettes comme chez la femme.
Prête à franchir le pas ou simplement curieuse d’en savoir plus?
L’équipe des cliniques St-Laurent Médico-Esthétique vous accueille en consultation pour évaluer vos besoins et élaborer un plan sur mesure, en respectant votre rythme et vos attentes.
-Ce contenu est une collaboration de St-Laurent Médico-Esthétique





