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Conduite automobile : comment aborder ce sujet délicat avec un proche

Nous traitons aujourd’hui d’un sujet qui touche un grand nombre de Radieuses : comment aborder la question de la conduite automobile avec un parent? Si l’on pense à le faire, c’est avant tout parce que l’on s’inquiète. Mais comment ouvrir cette discussion sans blesser, voire choquer?

Bien sûr, s’il y a des signes d’une maladie cognitive, c’est autre chose. Nous allons plutôt parler de prévention, donc du moment où l’on se rend compte que notre parent a plus de difficulté à conduire un véhicule.

Quels sont les signes?

Plusieurs éléments peuvent nous mettre la puce à l’oreille; en voici quelques-uns.

Les raideurs articulaires. On le remarque quand notre parent a plus de difficulté à tenir le volant et à manier le bras de vitesse. De plus, la personne qui vit avec ces raideurs ne tournera plus complètement la tête, elle se contentera de promener uniquement ses yeux.

La nervosité. Elle influe directement sur l’attitude de la personne. Par exemple, elle sera fébrile, ou on sentira un réel malaise en elle. À noter que la nervosité peut aussi se traduire par une irritabilité.

La vue baisse. Si vous remarquez que votre parent conduit beaucoup trop lentement et que la longueur de ses trajets est extrêmement longue, c’est en effet un signe que sa vue baisse. Une personne qui voit moins aura le réflexe instinctif d’adapter sa conduite pour avoir le temps de réagir.

La prolifération des situations inhabituelles. Des incidents comme des accrochages, des accidents et des infractions au Code de la route sont des signes que la conduite est plus ardue pour votre parent.

L’oubli de la signification des panneaux routiers. C’est normal d’oublier de plus en plus de détails, au fil du temps. Par contre, ne plus avoir en tête ce que signifie un panneau peut se traduire par de la maladresse au volant.

Une situation exceptionnelle. C’est ce que nous vivons actuellement. Lorsqu’on n’a pas pris le volant pendant un certain temps, comme après une période de confinement, reprendre le volant peut être potentiellement dangereux puisque nos réflexes n’y sont plus. Cette situation peut aussi survenir au retour d’un long voyage ou d’un arrêt pour maladie.

Un sujet sensible, mais tellement commun

Avoir des difficultés à conduire, à un moment de la vie, ne veut pas dire que l’on est un mauvais conducteur : la personne peut avoir conduit prudemment et bien durant toute sa vie. Toutefois, c’est un fait, à partir de 45 ans, les fonctions cognitives et musculaires entament une lente et progressive diminution. Cette dernière n’arrive donc pas du jour au lendemain, et pas au même rythme pour tout le monde.

Oui, c’est vrai, il s’agit d’un sujet très sensible. Conduire une voiture, c’est pour la plupart d’entre nous le signe de notre pleine autonomie. Voir notre conduite remise en cause peut être très insultant. Il faut donc faire très attention à la façon dont on aborde la question. Il ne faut pas que notre parent se sente attaqué, mais il ne faut pas non plus qu’il se sente piégé si on passe par trop de chemins. Il faut plutôt partager notre inquiétude et parler de la sécurité de notre parent. Il ne faut surtout pas lui faire sentir qu’il ou elle est « un danger public ».

L’angle de la prévention est la meilleure option : on veut ajuster avant que ça devienne un problème. C’est d’ailleurs de cette façon qu’a été pensé le cours de conduite pour 50 ans et plus de notre école. Il s’agit d’un cours d’appoint, conçu spécialement pour des adultes qui souhaitent revoir leur conduite. Tout simplement!

Prendre une décision qui s’impose

Le cours de conduite d’appoint pour les 50 ans et plus se déroule en 2 segments. Tout d’abord, la partie théorique permet de revisiter certaines notions, particulièrement la signalisation. Elle peut se dérouler en groupe ou de façon individuelle. La deuxième partie, sur la route, consiste à consolider les acquis. Une heure à la fois, on conduit en compagnie d’un moniteur ou d’une monitrice d’expérience. Ces blocs pratiques se veulent des moments agréables, et tout est pensé pour qu’ils soient vécus dans la bonne humeur.

En somme, l’introspection amenée par la formation permet de valider et de bonifier chaque acquis ou encore consolider ses connaissances, mais elle permet également de démontrer en douceur les limitations de la personne lorsqu’elle conduit. Une décision pleinement éclairée pourra donc être prise pour la suite des choses, avec des informations concrètes qui sont confirmées en conduite automobile avec un professionnel de la route.

Si vous avez des inquiétudes, n’hésitez surtout pas à nous joindre pour en discuter. C’est avec plaisir que nous répondrons aux questions de toutes les Radieuses.

Pour plus d’information, visitez https://www.ecoleconduite2000.com ou communiquez avec nous au 450 974-2000.

Pour lire leur article précédent: https://urlz.fr/e6Gz

*Ce texte est présenté par l’École de conduite 2000.
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