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Et si nos choix étaient toujours les bons…

Je suis souvent dans l’ambivalence. Certains diront que mon signe astrologique laisse quelques stigmas sur ma personnalité.

Ah! Ces chères balances qu’on dit osciller constamment entre 2 choix. On peut l’interpréter ainsi.

Choisir suppose toujours le spectre du deuil qui pointe à l’horizon, et ça on n’aime pas ça! Incontestablement, il n’y a pas de choix sans perte, et ce, même pour les décisions heureuses. L’achat d’une nouvelle maison souligne le renouveau, la joie d’un chez soi revampé, mais aussi de laisser derrière soi des souvenirs heureux imprégnés dans les murs d’un havre de paix, de rires et de réjouissances.

Nous ne sommes pas toujours les mêmes face à nos choix. Autant cette maladive ambivalence me guette, autant pour certaines décisions, c’est d’une rapidité inouïe. Je m’en régale et m’en étonne moi-même! Voyez-vous, je peux acheter une voiture ou une maison dans le temps de le dire. En contrepartie, les nuances de peinture allant de colombe triste à hibou joyeux peuvent provoquer une incertitude pour cette nouvelle tendance que je veux donner à ma salle de méditation. Incroyable, me direz-vous!

Les blessures parlent

Trop de blessures rendent l’incertitude plus éloquente et plus prenante. C’est la crainte de ce qui nous a fait souffrir, ce qui nous hante subtilement. C’est la peur de revisiter ce qui nous a meurtris ou même détruit. Il reste alors le choix de guérir doucement, de s’accueillir dans ces mises en scène où nous nous sommes mises de côté, où nous nous sommes oubliées et abandonnées. Pardonner le chuchotement de cette voix intérieure qui nous avertissait et à qui nous avons fait la sourde oreille.

Nous sommes parfois des marionnettes qui insufflent les choix décidés par l’autre, que l’autre a pensé pour nous, les choix de nos ancêtres. Nous avons fait des choix pour nous en pensant qu’ils étaient les bons. Mais voilà que ces choix souvent forcés nous ont été fatals.

Mon début de carrière a été une voie empruntée par erreur, une suggestion qui a mal tourné. Ma personnalité et ce besoin trop grand de plaisir et de rigolade ne pouvait espérer un mariage heureux. Appuyer mon échelle sur un mauvais mur n’est pas une fin en soi, c’est le début d’une autre destinée. Une force intérieure à se mobiliser et à trouver le bon mur, celui qui fera « bloomer » ce qui sommeille en soi.

Je ne regrette rien parce que tout sert dans la vie, tout. Ne serait-ce que toute erreur nous enseigne et nous renseigne. Que toute route barrée suppose une construction pas très loin ou nous oblige à faire demi-tour ou encore à prendre une route qui représente un si grand détour. Il se peut fort bien que de prendre la mauvaise route pourrait nous conduire là où le sens habite. Le sens de notre mission, ce pour quoi nous devons nous investir à devenir plus grand, plus créatif, plus vivant.

Et si nos choix étaient toujours les bons…

Deuxième chance

Parfois, les choix sont motivés par des raisons bidon, des raisons qui nous gonflent l’égo. Si pour tes choix tu privilégies le prestige, l’image et le paraître, tu valorises l’égo et habituellement, il n’est pas un très bon maître. Je ne te dis pas que c’est mauvais. Je te dis simplement de te respecter et d’opter pour un pas de recul. Ça s’appelle la réflexion!

Tu auras une deuxième chance. On a toujours une deuxième chance qui nous est offerte, mais encore faut-il avoir compris la source de ces mauvais choix ou de ces mauvaises directions qu’il ne fallait pas emprunter.

Cessons de mettre l’accent sur ces choix imposés, et percevons plutôt la deuxième ou troisième chance qui nous est offerte. Cela revient simplement à dire de revisiter nos choix, de redécider la vie que nous voulons mener. La ligne du temps nous guide à emprunter cette voie qui se trace tout en marchant. En marchant, on découvre, on médite, on se questionne. On explore!

Les choix sont toujours bons

Nous déambulons dans la vie avec ce franc choix qui consiste à vivre.

Valoriser ces prises de position qui ressemblent à des sorties de route, ces rendez-vous manqués, ces déroutes à l’infini, ces périodes où nous frôlons l’inconscience ou encore l’adversité nous enlève toute prise sur nos réelles décisions. Nous choisirons de vivre notre vie comme on l’entend, mais ne serait-ce là que notre seul privilège?

Tout ce chemin parcouru, tous ces choix, tous ces choix obligés nous renseignent sur ce qui doit être. On a toujours une deuxième chance, on a toujours cette ultime récompense de se rapprocher de qui nous sommes dans cette ère de rebondissement.

Même dans les choix qu’on dit torturés, il y a là des découvertes inestimables. Et si les erreurs de choix, les écueils, étaient là pour nous indiquer la route que nous devons emprunter? Et si les écueils devenaient des GPS?

Alors, ne critiquons pas trop nos choix.

Soyons plutôt indulgentes parce qu’au bout du compte tous ces choix nous mèneront probablement à bon port, là où nous devons être.

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