Larry Hodgson : Vive la vigne libre!

Chères Radieuses, il me fait plaisir de vous entretenir sur le sujet des vignes à raisin (Vitis vinifiera et autres), puisque je reçois beaucoup de questions de jardiniers-ères paresseux-ses qui s’informent sur sa culture. Bien souvent, les vignerons amateurs perdent vite espoir de pouvoir les cultiver, puisqu’il est question de conduite en cordon, de tailles sévères et répétées, de coursons, de sarments, de pampres, etc. Ne faites pas ce visage, vous verrez qu’à la lumière de ce texte, il est facile de cultiver des vignes!

Commençons par dire que rien des tâches compliquées nommées ci-haut ne sont nécessaires pour le jardinier amateur. Les professionnels font tout ce travail et ces étapes dans le but d’obtenir des grappes à la même hauteur, ce qui permet aux cueilleurs de travailler plus rapidement. Pensiez-vous vraiment engager une équipe de cueilleurs? Voilà! Si vous aviez prévu faire la récolte vous-même, rien de cela n’est nécessaire. Rassurée? Poursuivons!

C’est un départ!

Choisissez une variété de vigne adaptée votre climat et à vos conditions. Puis, plantez-la dans un sol bien drainé, modérément riche et à un endroit ensoleillé (du moins si vous voulez obtenir des raisins suffisamment sucrés pour pouvoir les manger frais!)

Il vous restera à lui offrir un support sur lequel elle pourra grimper (pergola, treillis, arbre, etc.). Ensuite, la vigne fera le travail! Simple, non?

La seule taille qui pourrait vraiment être nécessaire sera celle permettant de contrôler les branches trop hautes de façon à les garder à la portée de la main.

« J’aurai moins de fruits si je laisse ma vigne pousser librement, non? »

Bien au contraire! Vous aurez davantage de fruits! Même beaucoup plus! En taillant sévèrement sa vigne, le vigneron sacrifie ainsi beaucoup de fruits potentiels. Il est vrai que les raisins des vignes non taillées vont être plus petits, mais en contrepartie, les petits raisins sont généralement les plus sucrés… À vous de voir si vous préférez une poignée de gros fruits ou une abondance de petits sucrés. Ça, ça vous appartient chères amies! Pour ma part, vous vous doutez bien que moi, je préfère l’option « moins de travail »! Vive la paresse en jardinage!

Je vous souhaite bon succès!

Larry Hodgson, votre jardinier paresseux

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