SOS Fringales : des astuces pour mieux les contrôler!

Vous faites attention à votre alimentation afin de perdre quelques livres. Après une journée à (vraiment!) bien manger, vous êtes affamée à l’heure du souper. Vous préparez un poisson et une salade puis vous vous installez confortablement pour écouter votre émission préférée. Trente minutes plus tard, vous êtes obsédée par l’image du sac de croustilles caché dans l’armoire « au cas où de la visite se présenterait »… Après une lutte psychologique, vous n’en pouvez plus, prenez une poignée de croustilles, puis deux, puis trois…  

Cette situation vous rappelle quelque chose? Vous n’êtes pas seule! Un récent sondage révèle que 64 % des Canadiens sont victimes de fringales alimentaires principalement lorsqu’ils écoutent la télévision, s’ennuient ou vivent une émotion intense (tristesse, crainte, anxiété). 

 Radieuses, voici mes trucs pour résister!

Dites adieu à la mentalité de régimes

Peut-être avez-vous quelques livres à perdre? Qu’à cela ne tienne, évitez à tout prix de faire une diète. Visez plutôt à changer vos habitudes alimentaires à long terme. Il faut absolument briser le cercle vicieux qui se résume à restriction-compulsion-restriction.

Rangez votre balance

Eh oui! Votre poids varie d’une journée à l’autre et c’est NORMAL. Le chiffre sur la balance peut fluctuer de 3 à 5 livres à cause de la rétention d’eau et/ou des variations hormonales. Petit conseil : oubliez un peu la balance et optez pour une pesée mensuelle. Comme ça, vous éviterez d’être démoralisée par un chiffre qui ne reflète pas la réalité.

Il n’y a pas de bons ou de mauvais aliments

Classer les aliments est une forme de restriction mentale et c’est là que la culpabilité s’installera dans votre esprit. Vous avez mangé un morceau de chocolat? Un biscuit? Ne considérez pas ça comme une rechute et allez de l’avant en vous remémorant votre but.

Vive la pleine conscience

Ces années-ci, on entend souvent parler de pleine conscience et ça vaut aussi pour l’alimentation. Il est primordial de prendre le temps d’apprécier les aliments, de s’asseoir pour manger et de déguster le mets que l’on a préparé. C’est la base de l’alimentation intuitive (aussi appelée la pleine conscience). Elle aide à nous reconnecter avec le moment présent et ralentit considérablement le rythme d’ingestion.

Un journal des émotions, c’est quoi?

Peut-être mangez-vous par ennui, anxiété, solitude, frustration? Apprenez à reconnaître les émotions reliées aux excès alimentaires en notant le contexte de vos fringales. Écrivez ce que vous avez mangé, mais aussi, dans quel état émotionnel vous vous trouviez. Cela vous permettra peut-être de prendre conscience des émotions qui déclenchent les fringales incontrôlables. Si ça vous interpelle, sachez que j’ai coécrit, avec la docteure en psychologie Catherine Senécal, le livre « Cessez de manger vos émotions ». Cet ouvrage fournit des outils concrets pour y arriver de façon harmonieuse.

Et aussi…

Une des erreurs fréquentes est de ne pas manger assez durant la journée ce qui ouvre la porte bien grande aux fringales en soirée. Pour les minimiser, mangez 3 repas et aussi 3 petites collations. À cela, j’ajouterais de manger suffisamment de protéines, de dormir entre 7 heures et 9 heures chaque nuit et de bouger au moins 30 minutes par jour. 

J’aime beaucoup le site controlervotreappetit.ca puisqu’on peut y lire une foule d’articles forts intéressants rédigés par des professionnels de la santé. Si vous avez des interrogations en lien avec la nutrition, l’activité physique ou la gestion des émotions, vous y trouverez certainement des réponses! 

Bon mois de juillet!

Isabelle 

À la recherche de collations complètes et portionnées pour limiter vos fringales? Optez pour ma gamme de collations : barres de quinoa, pois chiches grillés et mélange de noix. Offerte en format individuel, chaque collation contient glucides et protéines. Il suffit de les glisser dans le sac à main et dans le sac de sport ou d’en conserver au bureau et dans la voiture pour les avoir sous la main, en tout temps!

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2 commentaires
  1. Bonjour Isabelle,
    Sans être un professionnel de la santé, je m’intéresse beaucoup à aux conditions chroniques multiples, plus ou moins liées au diabète et à l’obésité (la diabésité). Vous suggérez dans votre billet qu’il n’y a pas de bons ou de mauvais aliments. Je suis pas mal d’accord. Cependant êtes-vous d’accord qu’ il existe des produits industriels digestibles réellement DANGEREUX et ADDICTIFS. Prenons comme exemple les BONBONS qui ne sont pas de la nourriture et diffèrent grandement du chocolat ayant une teneur élevée en cacao (> 70%, donc <30% de sucre) ne serait PAS un BONBON?

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